Sainte Agnès




L’ Histoire, le fondateur


L’ Histoire, le fondateur
Association Sainte Agnès
Une longue histoire qui se poursuit


Le fondateur : le chanoine Pierre SERVONNET : un visionnaire

1868
Le chanoine Pierre Servonnet, crée une œuvre destinée à accueillir et protéger les jeunes filles « infirmes mentales ». Pour cela, il fait l’acquisition sur ces propres deniers d’une maison sur la commune de Saint Martin le Vinoux. Ainsi naît « l’Asile Sainte Agnès » rapidement confié à la congrégation religieuse des sœurs de la Providence.

Pour trouver l’argent destiné à l’aménagement des locaux et au fonctionnement, le chanoine Servonnet crée la « Société des dames et demoiselles », composée de bénévoles ; Il obtient dès l’ouverture le soutien du Préfet de l’Isère et de la ville de Grenoble. Il fait également appel à des dons auprès de dames patronnesses et de diverses personnalités grenobloises. Plus de 150 « noms » répondent présents !

1870
Dès les débuts, l’abbé Servonnet souhaite que les pensionnaires puissent « se rendre utiles » et se sentir dignes par leur travail : elles participent selon leurs capacités aux travaux de jardinage, aux tâches domestiques, à l’entretien du linge. Un atelier de confection est ouvert. Dès cette époque, un salaire est versé aux ouvrières. Il a inventé l’épanouissement par le travail (mission de l’ESAT) avec plus de 100 ans d’avance !

Conscient que son Asile ne peut recueillir toutes les personnes qui en auraient besoin, le chanoine Servonnet imagine un système d’aide financière assorti d’un suivi régulier « pour les familles pauvres qui souhaiteraient garder leur enfant à domicile ». Ce projet d’envergure ne pourra malheureusement pas perdurer, faute d’un nombre suffisant de bénévoles. Encore une idée novatrice qui préfigure les services d’accompagnement à domicile : SAVS, ….

1876
La bonne marche de l’établissement est confiée à la congrégation religieuse des sœurs de la Salette. Elles assureront pendant 110 ans le fonctionnement de Sainte Agnès

1907
La loi sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat menace l’asile. L’abbé Servonnet, devenu entre-temps Monseigneur Servonnet, demande que la propriété de la maison soit reconnue comme son bien personnel pour l’avoir acquise sur ses biens propres. Il en obtient la restitution par jugement en1908.

1909
Soucieux de protéger l’asile, il le lègue à son neveu, l’abbé Champavier. Monseigneur Champavier gérera l’œuvre jusqu’en 1927.

Monseigneur Servonnet meurt en 1909. Bien qu’ayant été successivement évêque de deux diocèses et eu une participation active à la vie de l’Eglise de son temps, il aura toujours accompagné « cette chère œuvre de Sainte Agnès ».




 

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